F.A.Q.

Foire Aux Questions

Le ramonage est obligatoire pour des raisons de sécurité (Décret n°2023-641 du 20 juillet 2023). Il permet d’éviter les risques d’incendie et d’intoxication au monoxyde de carbone, tout en assurant le bon fonctionnement de votre installation.

En général, le ramonage doit être effectué 1 à 2 fois par an, dont une fois pendant la période de chauffe. Cela peut varier selon la réglementation locale.

Oui, les poêles à bois, à granulés ou à charbon doivent également être ramonés régulièrement pour garantir leur sécurité et leur performance.

Un conduit encrassé peut provoquer des incendies, des intoxications, une mauvaise évacuation des fumées et une surconsommation de combustible.

Le prix varie selon le type d’installation. Mon tarif de base est de 67€ TTC par intervention.

Un ramonage dure en moyenne entre 20 et 45 minutes, selon l’état du conduit et l’accessibilité.

Non, j’utilise des équipements adaptés pour limiter la saleté. L’intervention est généralement propre et rapide.

Oui, un certificat de ramonage est délivré après chaque intervention. Il est souvent exigé par les assurances en cas de sinistre.

Oui, un conduit propre permet une meilleure combustion et une meilleure évacuation des fumées, donc un meilleur rendement et des économies d’énergie.

Il est possible de le faire soi-même, mais seul un professionnel peut délivrer un certificat reconnu par les assurances. En cas de sinistre, seul le certificat de ramonage fera foi.

Oui. Si mon planning et la commune d’intervention me le permettent.

J’interviens sur les cheminées à foyer ouvert ou inserts, les poêles à bois et à granulés, les chaudières à gaz et fioul. Que le conduit soit en boisseaux, en pierres, maçonné ou tubé.

Le printemps et l’été sont idéaux pour éviter les délais et préparer la saison de chauffe.

Oui, même une utilisation occasionnelle nécessite un entretien régulier pour garantir la sécurité. En revanche, pas de ramonage si pas d’utilisation.

Nous intervenons dans le secteur du Gard et de l’Hérault. N’hésitez pas à nous contacter pour vérifier notre zone d’intervention.

Les bois durs comme le chêne, le hêtre ou le charme sont les meilleurs pour le chauffage. Ils brûlent lentement, produisent plus de chaleur et encrassent moins les conduits.

Le bois dur (feuillus) chauffe plus longtemps et offre un meilleur rendement. Le bois tendre (résineux) brûle plus vite et encrasse davantage les conduits.

Le bois doit avoir un taux d’humidité inférieur à 20 %. Au-delà, il brûle mal, produit plus de fumée et encrasse le conduit.

Le bois sec garantit une meilleure combustion, plus de chaleur, moins de fumée et réduit les dépôts de suie dans le conduit.

En général, il faut entre 18 et 24 mois de séchage à l’air libre pour obtenir un bois de qualité.

Il faut éviter les bois résineux (sapin, pin) en usage principal, ainsi que les bois traités, peints ou vernis, qui sont dangereux et toxiques.

Oui, le bois humide favorise la formation de bistre et de suie, ce qui augmente les risques d’incendie de cheminée.

Le charme, le chêne et le hêtre sont parmi les bois qui produisent le plus de chaleur grâce à leur forte densité.

Le bois doit être stocké dans un endroit sec, ventilé et à l’abri de la pluie, surélevé du sol pour éviter l’humidité.

Oui, un bois de mauvaise qualité ou humide encrasse plus rapidement le conduit, ce qui nécessite des ramonages plus fréquents.

La combustion du bois produit naturellement des résidus. Une mauvaise combustion (bois humide, manque d’air) augmente fortement ces dépôts.

Cela dépend de la surface et de l’isolation, mais en moyenne il faut entre 5 et 12 stères par an pour une maison.

Oui, le ramonage est obligatoire. Il est imposé par le règlement sanitaire départemental type (RSDT) pour prévenir les risques d’incendie et d’intoxication.

Les textes réglementaires en France sont :

– Décret n°2023-641 du 20 juillet 2023

– Articles R1331-70 à R1331-73

– Règlement Sanitaire Départemental (RSD)

– Décret n°87-712 du 26 août 1987

– Loi Raffarin (5 juillet 1996)

La réglementation impose généralement 1 à 2 ramonages par an, dont un pendant la période de chauffe. Cela peut varier selon les départements.

Le ramonage est à la charge de l’occupant du logement, donc le locataire sortant dans la plupart des cas.

Oui, un certificat de ramonage doit être délivré après chaque intervention. Il sert de preuve auprès de l’assurance en cas de sinistre.

En cas de non-respect, vous risquez une amende et surtout un refus d’indemnisation par l’assurance en cas d’incendie.

Oui, tous les appareils de chauffage à combustion (cheminée, poêle, granulés, chaudière) sont concernés par l’obligation de ramonage.

Oui, le ramonage doit être réalisé selon des normes et la règlementation du pays et par un professionnel agréé et diplômé d’état.

Oui, les règles peuvent varier selon les départements ou communes via les règlements sanitaires locaux.

Oui, comme tout appareil de chauffage, le poêle à granulés doit être ramoné régulièrement pour garantir sécurité et bon fonctionnement.

Il est recommandé de faire au moins 1 à 2 ramonages par an, selon l’utilisation de l’appareil.

Oui, un entretien annuel par un professionnel est obligatoire en complément du ramonage.

Un mauvais entretien peut entraîner des pannes, une surconsommation de granulés et des risques d’intoxication.

Elle dépend de la surface et de l’isolation, mais elle est généralement économique par rapport aux autres systèmes de chauffage. En moyenne dans nos départements entre 35 et 70 sacs par an.

Oui, même si la combustion est plus propre que le bois, des dépôts se forment et nécessitent un ramonage régulier.

Une baisse de performance, des fumées ou des bruits inhabituels peuvent être des signes d’encrassement. Des arrêts fréquents sans raison. Un voyant qui s’allume sur le PAD.

Non, il est recommandé d’utiliser des granulés certifiés pour garantir une bonne combustion et limiter l’encrassement.

L’intervention dure généralement entre 1h à 2h selon l’installation.

Oui, un conduit propre permet une meilleure combustion, réduit la consommation et prolonge la durée de vie de l’appareil.

Le débistrage est une opération qui consiste à enlever le bistre, un dépôt dur et inflammable qui se forme dans les conduits de cheminée, à l’aide d’une machine avec des hérissons rotatifs puissants.

Le ramonage enlève les suies légères, tandis que le débistrage est une intervention plus lourde pour retirer les dépôts de bistre solidifiés.

Le bistre est très inflammable et peut provoquer des feux de cheminée. Il peut aussi obstruer le conduit et empêcher une bonne évacuation des fumées.

Le bistre se forme à cause d’une mauvaise combustion, souvent liée à du bois humide, un manque d’air ou un conduit mal isolé ou des ramonages négligés.

Un débistrage est nécessaire lorsque le conduit est fortement encrassé ou avant un tubage de cheminée. Souvent sur les conseils de votre ramoneur.

Des signes comme un tirage insuffisant, des odeurs de fumée ou des dépôts durs visibles indiquent qu’un débistrage peut être nécessaire.

Le débistrage est réalisé à l’aide d’une machine spécifique (débistreuse) équipée de masselottes pour décoller les dépôts. Cette intervention spécifique dure 1h30 en général.

Il n’est pas systématiquement obligatoire, mais peut être exigé dans certains cas, notamment avant des travaux ou pour la sécurité.

Le prix varie selon l’état du conduit, la hauteur, les accès mais il est généralement plus élevé qu’un ramonage classique.

Oui, en utilisant du bois sec, en assurant une bonne combustion et en réalisant des ramonages réguliers.

Prestations

Olivier ramonage

Service de
ramonage

Olivier ramonage débistrage

Service de
débistrage

Olivier ramonage débistrage

Entretien de
poêle à granulés

Olivier ramonage poele

Service de
fumisterie